GHORBAN

Paris, janvier 2010.

Paris, janvier 2010.

"En Afghanistan, on m’appelait « corolai ». C’est un mot méprisant pour dire orphelin." Paris, janvier 2010.

"Mon père est mort, ma mère m'a abandonné. Quand j’ai pu marcher, on m’a fait travailler aux champs. Je déteste l'Afghanistan." Paris, janvier 2010.

Paris, janvier 2010.

Paris, janvier 2010.

" Parler est difficile, vivre est difficile. Ma patience est arrivée à bout. Toujours pas d’école ! Pour moi l’école c’est la vie, rien d’autre ne m’intéresse." Kremlin-Bicêtre, mars 2011.

Kremlin-Bicêtre, mars 2011.

Kremlin-Bicêtre, mars 2011.

Kremlin-Bicêtre, mai 2011.

Kremlin-Bicêtre, mai 2011.

"J'espérais avoir une famille d'accueil. Comme un père et une mère qui me diraient quoi faire et ne pas faire… Je suis malheureux au foyer." Kremlin-Bicêtre, juin 2011.

Paris, septembre 2015.

Paris, septembre 2015.

"Je ne suis pas venu en France pour manger et dormir mais pour me construire et étudier. Comme ça, je pourrai faire quelque chose de ma vie. J’aimerais un jour être médecin, avocat, ou même Président de la République." Paris, décembre 2015.

Paris, décembre 2015.

Paris, décembre 2015.

"Au lycée, c'est compliqué. Je ne dis pas que je vis en foyer, que je n'ai pas de parents et que je n'ai pas de papiers." Paris, décembre 2016.

"Quand j’étais tout petit, j’étais le fils préféré de ma mère. Mais son nouveau mari n'a pas voulu de moi. Ce n'est pas de la faute de ma mère, c’était notre destin." Paris, juillet 2016.

"Entre garçons, c’est plus facile de parler. On s’insulte, on fait tout, on rigole. Mais avec les filles , c’est plus difficile de partager…" Paris, juillet 2016.

"Je n’ai pas encore trouvé le chemin de ma vie." Paris, janvier 2017.